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Mer, Jan

Kongossa
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Le Tribunal de grande instance (Tgi) du Mfoundi s'est saisi il y'a quelques jours d'un cas de viol d'une petite fillette de 36 mois environ. L'auteur du crime se trouverait soit dans son établissement scolaire, soit parmi les proches de ses parents.

Les responsables du complexe scolaire la gaieté, située au quartier Bastos à Yaoundé, affichent tant bien que mal l'inquiétude  qui les anime depuis trois semaines, par rapport au cas de viol d'un enfant de deux ans et demi, inscrite dans leur crèche. Cette situation est d'autant plus embarrassante pour eux, parce qu'une de leur enseignante, Honorine Ngassa est citée dans cette affaire comme étant celle qui aurait probablement  commis ce viol. Une thèse que réfute énergiquement monsieur Ndzana Ndzana  directeur du cycle primaire et maternel de ce complexe scolaire, puisque affirme-t-il, les salles de classe sont grandement ouvertes et les enfants remis à leurs parents une fois  l'heure de sortie arrivée.

Et vraisemblablement, les choses se sont toujours passées ainsi jusqu'à ce que, arrive ce cas de viol il y'a trois semaines. La maman de la fillette affirme dans ses dépositions à la Brigade de gendarmerie d'Odza, où elle réside  que ce sont les sensations de douleur et les gouttes de sang sur son enfant qui  ont  éveillé son attention. Rendue rapidement  à l'hôpital central, on a conclu à un cas de viol. Les premiers éléments de l'enquête ont donc permis de mettre la main sur l'institutrice en charge de la fillette à la crèche comme indiqué plus haut, et sur les deux chauffeurs de taxi qui la transportaient chaque matin et chaque après-midi. En attendant donc de retrouver les  vrais coupables de ce crime, on peut d'ores et déjà regretter la lenteur avec laquelle cette affaire évolue.

personne ne peut rester insensible face à ce genre d'acte ignoble, car s'il est clairement établi que l'enfant à été violer, le Tgi du Mfoundi ne devrait pas tergiverser et ne devrait appliquer que la loi, au sens strict du terme. Rien ne devrait empêcher l'aboutissement de cette affaire qui prend petit à petit les allures d'un scandale ; même s'il faut une fois de plus souligner ici la promiscuité qui caractérise souvent le champ d'encadrement des jeunes enfants tant par leurs propres parents que par ceux-là qui sont chargés de les suivre pendant la journées. Nous reviendrons sur la suite de cette affaire qui risque mettre à nue les défaillances de l’éducation de base.

© La Météo : Georges Ngankap

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